Conférencier.ère.s

>> Pour accéder rapidement à la biographie d’un.e conférencier.ère:

Cliquez sur la première lettre de son nom de famille

A B C D F G H I J K L M N O P R S

NOS CONFÉRENCIER.ÈRE.S invité.es

Rebecca et Russell Dobash, professeurs émérites à l’Université de Manchester, au Royaume-Uni, sont auteurs de 11 livres et d’un grand nombre d’articles sur la violence, le genre et les homicides. Ils sont récipiendaires de plusieurs prix internationaux reconnaissant leur apport unique à la recherche en matière de violence conjugale. Leur premier livre, intitulé Violence against wives (Free Press, 1979) est un livre pionnier qui a contribué à établir les bases dans le domaine de la recherche en violence faite aux femmes. Publié en 1992, Women, Violence and Social Change (Routledge) a été dédié à l’analyse du « mouvement des femmes battues » au Royaume-Uni et aux États-Unis. La même année, Women Viewing Violence, coécrit avec Philip Schlesinger et C. Kay Weaver (British Film Institute), a examiné le point de vue des femmes sur les violences dans l’espace médiatique à l’égard des femmes. En 2000, les auteurs publient Changing Violent Men (Sage), qui suggère un portait évaluatif des programmes de prise en charge pour les hommes condamnés pour des violences envers leur conjointe. Dans When Men Murder Women (Oxford University Press, 2015), les auteurs traitent des homicides conjugaux, des homicides sexuels, des homicides des femmes aînées et du parcours de vie – de l’enfance à l’âge adulte, incluant la détention en milieu carcéral – des hommes auteurs des violences. Leur plus récent livre, Male-Male Murder (Routledge, 2020), conceptualise cinq types d’homicides entre hommes (confrontations/disputes physiques ; homicides pour de l’argent ; homicides familiaux ; homicides sexuels ; homicides des hommes aînés) et offre une analyse des parcours de vie des auteurs des violences, en traitant, entre autres, de l’enfance, de l’âge adulte et de la détention en milieu carcéral.

Molly Dragiewicz est professeure associée au sein du département de Criminologie et justice criminelle de l’université Griffith en Australie. Madame Dragiewicz est une criminologue primée renommée internationalement dont les études portent sur la violence et les genres. Elle travaille présentement sur des recherches explorant de quelle façon la technologie facilite le contrôle coercitif et la violence conjugale dans un contexte de parentalité post-séparation. Madame Dragiewicz est récipiendaire de plusieurs honneurs. En 2019, elle reçoit le Saltzman Award, de la Division sur les Femmes et les crimes de la Société américaine de criminologie, pour ses contributions à la pratique. En 2018, elle remporte le Domestic Violence Prevention Leadership Award du Centre de prévention des violences conjugales de la Gold Coast. En 2017, la Division sur la victimologie de la Société américaine de criminologie lui décerne le prix du Livre de l’année pour Abusive endings: Separation and divorce violence against women.

Edouard Durand est magistrat, il a notamment été juge des enfants à Marseille et à Bobigny et chargé de formation à l’Ecole nationale de la magistrature. Il a été coprésident de la commission violences du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes et membre du conseil scientifique de l’Observatoire national de la protection de l’enfance. Il est l’auteur du livre « Violences conjugales et parentalité : protéger la mère c’est protéger l’enfant » (2013) et a co-dirigié avec Ernestine Ronai les livres « Violences conjugales : le droit d’être protégée » (2017) et « Violences sexuelles : en finir avec l’impunité » (2021). Il dirige avec Ernestine Ronai le diplôme universitaire Violences faites aux femmes. Le 23 janvier 2021, il a été désigné par le président de la République française coprésident de la commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants.

Dr. Lori Haskell is a clinical psychologist who splits her time between delivering professional training and educational presentations across Canada and her clinical private practice.  She is a nationally recognized expert on trauma and abuse, and on trauma informed approaches to mental health service delivery and on legal responses. She regularly delivers professional trainings at conferences for Crown Attorneys and other lawyers, to service providers, mental health professionals, professional colleges and to police forces across Canada, on the need for trauma informed criminal justice system responses and enhanced understandings of the neurobiology of trauma. Dr. Haskell has also published a book (First Stage Trauma Treatment: A Guide for Therapists Working with Women (Toronto:  CAMH, University of Toronto, 2003) and numerous articles on issues of trauma and abuse, including co-authoring a recent report for Justice Canada, “The Impact of Trauma on Adult Sexual Assault Victims:  What the Criminal justice system needs to know” (2019). 


Nos conférencier.ère.s

A

Mary Aspinall est doctorante au Département de sociologie de l’Université du Nouveau-Brunswick à Fredericton. Elle a obtenu un baccalauréat en psychologie, un baccalauréat en justice humaine et une maîtrise en études de la justice en Saskatchewan à l’Université de Regina. Ses intérêts de recherche comprennent la violence conjugale et la jurisprudence thérapeutique. Sa thèse de doctorat porte sur la mise en œuvre de programmes de traitement de la violence conjugale au sein des tribunaux spécialisés en violence familiale partout au Canada.

Cliquez ici pour retour en haut de la page

B

Laury Bacro. Je suis organisatrice communautaire au RAPSIM (Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal), en charge des dossiers liés à l’itinérance des femmes et à la judiciarisation. J’ai rejoint le projet de recherche de l’action concertée Trajetvi dans le cadre de mes anciennes fonctions, en tant que coordonnatrice du Réseau Solidarité Itinérance du Québec. La possibilité de travailler avec des chercheures, des partenaires du communautaire et des personnes ayant vécu les situations à l’étude a été une source d’échanges réciproques riches et porteurs. J’ai travaillé auprès des femmes dans différentes fonctions, notamment dans un refuge de nuit dédié aux travailleuses du sexe et dans une ressource d’intervention auprès des jeunes. La nécessité de reconnaître la diversité des parcours et d’y apporter des réponses adaptées fait partie de mes champs d’action au quotidien.

Josée Bégin est adjointe à l’intervention à la Bouėe de Lac Megantic, maison d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violences conjugales, depuis bientôt 5 ans.  Elle a plus de 25 ans d’expérience en entreprise, ce qui lui permet de comprendre l’importance sur le sujet et de vouloir agir et sensibiliser ces entreprises.

Annie Bernier est candidate au doctorat en sciences humaines appliquées de l’Université de Montréal. Son projet de thèse porte sur l’expérience des survivantes de traite de personnes à des fins d’exploitation sexuelle, au Québec, d’après une approche féministe intersectionnelle. Elle détient un baccalauréat spécialisé approfondi en criminologie de l’Université d’Ottawa ainsi qu’une maîtrise en criminologie option criminalistique et informations de l’Université de Montréal. Ses principaux intérêts de recherche sont la traite de personnes à des fins d’exploitation sexuelle, l’impact des nouvelles technologies pour les victimes de violence conjugale et le traitement sociojudiciaire des femmes victimes de violence conjugale. Elle est également coordonnatrice de la cellule Femmes et justice de Trajetvi.

Dominique Bernier est membre du Barreau du Québec depuis 2008 et elle détient un doctorat de l’Université d’Ottawa depuis 2017 (Ph. D.). Ses études doctorales portaient sur les pratiques de contrôle et les interventions du système judiciaire pour les usagers de drogue et d’alcool. Elle est actuellement professeure au Département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal. Ses recherches portent aussi sur le processus judiciaire pénal et les effets de la renonciation aux droits, l’auto-représentation et l’accès la justice, la reconnaissance de la violence conjugale, etc.

Détentrice d’un baccalauréat en psychoéducation, Mylène Bigaouette a travaillé pendant plus de sept ans à la lutte contre les violences envers les femmes en Afrique de l’Ouest. Impliquée dans le milieu féministe depuis de nombreuses années, elle œuvre depuis plus de 5 ans à la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes à titre de Coordonnatrice liaison et formation. Elle est notamment responsable des dossiers liés à l’intégration de l’intervention féministe intersectionnelle dans les maisons d’hébergement et à l’intervention auprès des enfants vivant en contexte de violence conjugale.e.

Maude Bouchard est designer graphique, professeure à l’École de design de l’Université Laval et cofondatrice de l’Atelier DIR (design impliqué et responsable). Elle détient un doctorat sur mesure en design graphique et communication sociale (Université Laval, Canada – 2013) qui porte sur les contextes favorisant l’implication des designers graphique dans des projets de communications visuelles sociales. Elle est aussi titulaire d’une maitrise en arts visuels avec mémoire 
(Université Laval, Canada – 2007) où elle a, entre autres, exploré une démarche de graphisme d’auteur à travers la conception d’une série d’affiches. Elle s’intéresse au processus de création et à l’expérimentation visuelle en design graphique en lien avec des projets de design social, d’affiches et de design d’édition. Les enjeux relatifs à l’implication, au rôle, aux responsabilités et à l’impact des conceptions du designer graphique dans la société sont au cœur de sa pratique et de son enseignement.

maude.bouchard@design.ulaval.ca
https://www.atelierdir.design.ulaval.ca

Carole Boulebsol est titulaire d’une maitrise en sociologie (UPMF), d’un DESS en santé mentale (Téluq) et d’une maitrise en travail social avec concentration en études féministes (UQAM-IREF). Elle est actuellement doctorante en Sciences humaines appliquées (SHA) à l’Université de Montréal et membre du Conseil scientifique du Réseau québécois en études féministes (RéQEF). Dans ses travaux, elle s’intéresse aux violences envers les femmes, aux parcours migratoires, à l’intervention et à la santé mentale. Elle a travaillé comme auxiliaire de recherche pour un des projets dirigés par Isabelle Marchand et Christine Corbeil sur l’intervention féministe intersectionnelle. Elle est récipiendaire de la prestigieuse bourse doctorale 2020 de la Fondation Pierre Elliot Trudeau ainsi que de la bourse d’études supérieures Vanier.

Ksenia Burobina est candidate au doctorat en sociologie à l’Université de Montréal. Son projet de thèse porte sur les parcours-réseaux des mères qui vivent la violence conjugale post-séparation dans les contextes où la garde de leurs enfants est contestée devant les tribunaux au Québec. Ses intérêts de recherche incluent les violences envers les femmes et leur prise en charge par divers secteurs de la société, ainsi que les politiques publiques. Elle est assistante de recherche et membre étudiante à Trajetvi. Elle est également affiliée au Partenariat de recherche ARIMA.

Cliquez ici pour retour en haut de la page

C

Sastal Castro Zavala a un Ph. D. en service social de l’Université Laval. Elle est professeure régulière en travail social à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et formatrice contractuelle du Regroupement des maisons Sastal Castro Zavala a un Ph. D. en service social de l’Université Laval. Elle est professeure régulière en travail social à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et formatrice contractuelle du Regroupement des maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale. Elle a été intervenante, pendant plus de dix ans, en maison d’hébergement auprès des femmes victimes de violence conjugale. Elle s’intéresse à l’intervention féministe intersectionnelle et interculturelle auprès des groupes se trouvant en situation de marginalité et d’exclusion, notamment les femmes immigrantes. Actuellement, elle participe comme co-chercheuse dans un projet de recherche partenariale avec Catherine Flynn (chercheuse principale) et la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF). Ce projet vise à documenter de quelle façon la crise sanitaire de la COVID-19 a transformé les pratiques des 35 maisons membres de cet organisme.

Sociologue de formation, Christine Corbeil a étéprofesseure à l’École de travail social de l’Université du Québec à Montréal de 1978 à 2008. Ses intérêts de recherche ont porté sur le discours féministe et la maternité, l’articulation famille-travail, l’intervention féministe et plus récemment sur l’intersectionnalité. En 1983, elle a publié conjointement avec Carole Lazure, Gisèle Legault et Ann Pâquet-Deehy: L’intervention féministe : l’alternative des femmes au sexisme en thérapie. Cet ouvrage a pendant longtemps été la principale référence sur l’intervention féministe au Québec. En 2010, elle a publié avec Isabelle Marchand, L’intervention féministe d’hier à aujourd’hui. Portrait d’une pratique sociale diversifiée. Plus récemment, s’est travaux de recherche ont porté sur l’approche féministe intersectionnelle, ses défis et enjeux pour le mouvement des femmes.

Isabelle Côté, Ph.D., est titulaire d’un doctorat en service social de l’Université de Montréal. Elle est professeure en service social à l’Université Laurentienne à Sudbury où elle enseigne les fondements théoriques de la pratique du travail social. Ses recherches s’inscrivent dans une perspective critique et féministe et portent sur la violence faite aux femmes et aux enfants ainsi que sur l’intervention sociale. Elle est l’une des membres fondatrices du Collectif de recherche FemAnVi, ainsi que l’auteure des livres Les pratiques en maison d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale : 40 ans d’histoire (PUQ, 2018) et Il se prenait pour le roi de la maison! Des enfants parlent de la violence conjugale (Remue-ménage, 2018).

Marie-Marthe Cousineau,B.Sc.-M.Sc. en criminologie et Ph. D. en sociologie, est professeure titulaire à l’École de criminologie et vice-doyenne aux études supérieures, formations et partenariats professionnels à la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal. Elle est la directrice universitaire du Partenariat CRSH de recherches et d’actions Trajetvi (Trajectoire de vie, de violence, de recherche d’aide et de recours aux services des femmes victimes de violence en contextes de vulnérabilité), de l’équipe FRQ-SC Sas-femmes et cotitulaire de la Chaire McConnell-UdeM en recherche-création sur la réappropriation de la maternité. Ses champs d’intérêt se regroupent autour des violences faites aux femmes et des réponses sociales et judiciaires à ces violences.  

Sandi Curtis, PhD, MT-BC, MTA, est professeure émérite dans le programme de musicothérapie au Département de thérapies par les arts de l’Université Concordia. Elle est musicothérapeute de formation internationale avec plus de 30 ans d’expérience en pratique clinique, en éducation et en recherche. Dre Curtis se spécialise dans le travail auprès des survivantes de violence. Ses intérêts de recherche se concentrent actuellement sur la musicothérapie féministe et la musicothérapie communautaire. Elle est récipiendaire du prix Windsor Social Justice Person. Professeure Curtis a publié de nombreux articles dans des revues scientifiques évaluées par les pairs ainsi que dans des manuels universitaires, dont la plus récente est « Music for Women Survivors of Violence » (« Musique pour les femmes survivantes de violence»), 2019, Barcelona Publishers. Elle est membre chercheuse du collectif Arts in Health Research Collective, chercheuse à l’Institut Simone de Beauvoir, ainsi que membre chercheuse à PERFORM. De plus, elle est co-chercheuse dans un projet de recherche en partenariat (subvention de $ 2.5 millions du Conseil re recherche en sciences humaines (CRSH)) qui explore « La culture du viol sur le campus et le rôle et l’influence des arts et de la culture populaire. »

Cliquez ici pour retour en haut de la page

D

Charlotte Dahin est une étudiante au doctorat en études féministes et de genre à l’Université d’Ottawa. Auparavant, elle a obtenu un baccalauréat et une maitrise en droit (UCLouvain, Belgique), ainsi qu’un LL.M en droit international (University of Aberdeen, Royaume-Uni). Ses intérêts de recherche concernent le domaine du genre et des migrations forcées, les droits des réfugié-es et les violences fondées sur le genre. Son projet de thèse porte sur les expériences des femmes pendant le processus de détermination du statut de réfugié, par rapport à la construction de leur demande notamment, ainsi que leurs relations avec les avocat-es spécialisé-es en droit de l’immigration. Charlotte travaille également en tant qu’assistante d’enseignement et de recherche à l’Université d’Ottawa et à l’Université Saint-Louis/UCL (Bruxelles, Belgique).

Édith de la Sablonnière est professeure au Département de psychologie du Cégep de Saint-Jérôme depuis 2007. Suite à son tout premier stage en 1997 dans une maison d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale lors de ses études de baccalauréat en psychoéducation, elle a travaillé comme intervenante dans ce milieu pendant plus de 10 ans. De cette expérience, elle a décidé d’en faire son domaine d’étude. Elle s’est d’abord intéressée à la relation mère-enfant en contexte de violence conjugale et a obtenu une maitrise en psychologie de l’Université de Montréal. Pendant plusieurs années, elle a travaillé comme assistante de recherche et a coordonné un laboratoire sur la maltraitance et l’exposition des enfants à la violence conjugale. Ses recherches ont également porté sur la violence conjugale post-séparation dans le cadre d’études doctorales. Maintenant, elle s’intéresse particulièrement aux enjeux liés à la traite de personnes en région.

Crédit photo: Service des communications – CSTJ

Nelly Dennene est coordonnatrice responsable du développement au Réseau des tables régionales de groupes de femmes du Québec. Nelly possède une expérience solide au sein d’organismes à but non lucratif. Elle a pu, ainsi, accompagner des municipalités, une université et des organismes dans la mise en place de politiques d’équité et d’analyses féministes. Son expertise et ses connaissances tirent leurs fondements d’études formelles, notamment dans le cadre de sa maîtrise en science politique, ainsi que de ses expériences pratiques d’action communautaire autonome et d’éducation populaire autonome féministe avec des pratiques anti-oppressives.

Chloé Deraiche détient un baccalauréat en sexologie et un certificat en droit. Elle est directrice générale de la Maison Flora Tristan. Depuis 2001, elle intervient auprès des femmes victimes de violence conjugale et est impliquée dans le développement de la gamme de services qui peuvent leur être offerts. Elle contribue régulièrement aux divers documents écrits par  l’Alliance des maisons d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale et représente cette association provinciale auprès des instances gouvernementales. Féministe engagée, elle donne différentes formations et conférences sur le thème de l’intervention, du féminisme et de la violence conjugale.

Laurence Desjardins est sexologue et coordonnatrice des programmes portant sur les violences, Interligne.

Suzanne Dessureault

Engagée et passionnée à améliorer le bien-être des enfants et leur famille depuis plus de 35 ans, elle est reconnue pour son ouverture aux autres, son leadership et son humanisme. Sa vision de l’intervention, de la gestion et du partenariat repose essentiellement sur le respect des personnes, la contribution de tous et la qualité des services offerts aux enfants et leur famille. Son parcours professionnel lui a permis de développer une solide expertise d’intervention en protection de la jeunesse, ainsi qu’en intervention jeunesse, plus largement. Le développement des connaissances et des pratiques, de même que la mobilisation face au changement sont au cœur de ses actions au quotidien. Elle porte la conviction profonde qu’ENSEMBLE, on peut faire mieux, ce qui fait d’elle ambassadrice du changement axée sur le partenariat et la collaboration dans la qualité de la réponse aux besoins des enfants et de leur famille.

Jacinthe Dion, Ph. D., psychologue, est professeure titulaire au département des sciences de la santé à l’Université du Québec à Chicoutimi. Elle est cotitulaire de la Chaire de recherche VISAJ sur les conditions de vie et la santé des jeunes. Elle est membre du partenariat de recherche et d’actions Trajetvi (CRSH), d’ÉVISSA, en plus d’être chercheure régulière au CRIPCAS. Son expertise porte sur l’adaptation et le bien-être psychologique et sexuel des adolescents et des jeunes adultes ayant vécu différents événements de vie adverse comme la violence dans les relations amoureuses et l’agression sexuelle.

Janie Dolan Cake est née et a grandi à Tiohtiá:ke/Montréal sur le territoire de la nation Kanien’kehá:ka. Elle navigue depuis plus de 10 ans à travers différents rôles de facilitatrice, conceptrice, chercheure, intervenante et militante. Elle est titulaire d’une maîtrise en travail social de l’Université de Montréal. À travers sa maîtrise et son parcours personnel, elle s’intéresse à la dignité, à la qualité des réponses sociales et à la résistance des individus face aux différentes formes de violences et d’oppressions. Elle s’intéresse aux approches de guérison individuelle et collective. Dans les dernières années, elle a eu le privilège d’accompagner et de coordonner plusieurs projets de recherche dont le projet FRIDAA : « Femmes recherche, intervention, développement, approches autochtones » et le volet québécois de la recherche pancanadienne Canadian Domestic Homicide Prevention Initiative with vulnerable populations.

Mélisande Dorion-Laurendeau est titulaire d’un diplôme en services sociaux du CÉGEP du Vieux-Montréal. Elle a plus d’une dizaine d’années d’expérience en intervention psychosociale auprès d’une clientèle diversifiée, dont les femmes ayant vécu des violences conjugales. Elle occupe aujourd’hui le poste d’agente de liaison et du soutien à l’intervention pour l’Alliance des maisons d’hébergement de 2e étape pour femmes et enfants victimes de violence conjugale.

Myriam Dubé est professeure à l’École de Travail social de l’UQAM. Ses expériences de recherche l’ont menée à travailler en partenariat avec les milieux de pratique dans le but de développer des projets de mobilisation des connaissances. Ainsi, parallèlement à ses recherches visant une compréhension plus approfondie des homicides conjugaux et intrafamiliaux et de la violence conjugale dans le but d’en améliorer la prévention, elle a participé à différentes études axées précisément sur le transfert et l’appropriation des connaissances de la recherche vers la pratique et de la pratique vers la recherche dans les domaines notamment de l’homicide conjugal et intrafamilial et de la violence conjugale. Différents outils d’appréciation du risque d’homicide ont donc ainsi été réalisés, à l’intérieur de recherches collaboratives, implantés et évalués dans différents milieux de pratiques tels que les milieux policiers, les maisons d’hébergement et les organismes pour conjoints ayant des comportements violents.

Annie Dumont a été intervenante auprès des enfants exposés à la violence conjugale, avant de faire un retour aux études supérieures. Elle a complété en 2020 une thèse de doctorat en travail social sur la signification donnée à la violence conjugale par les jeunes adultes qui y ont été exposés dans l’enfance. Elle réalise maintenant un postdoctorat en psychoéducation à l’Université de Sherbrooke. Elle s’intéresse aux transitions à la vie adulte d’adolescentes, de jeunes femmes et de mères ayant été placées en famille d’accueil ou en centre de réadaptation lorsqu’elles étaient mineures.

Amandine Dziewa, Maîtrise en Psychologique Clinique (ULiège) et Maîtrise en criminologie (ULiège), doctorante à l’Université de Liège depuis 2017 dans le service de Psychologie Clinique de la délinquance et de la toxicomanie du Professeure Fabienne Glowacz et membre de l’unité de recherche ARCh – adaptation, résilience et changement. Domaines de recherche : violences entre partenaires ; violences sexuelles ; processus de sortie de la violence ; processus de résistance.

Cliquez ici pour retour en haut de la page

F

Docteure en droit, Gaelle Fedida a travaillé 18 ans avec Médecins Sans Frontières, puis sur les enjeux sociaux et la défense des droits des personnes ainées, des femmes violentées, l’accès aux médicaments. Elle coordonne depuis 5 ans les dossiers politiques de l’Alliance des maisons de 2e étape pour femmes et enfants victimes de violence conjugale au Québec, et elle co-préside Hébergement Femmes Canada.

Professeure de chimie de formation en Roumanie, Mihaela Felicia Iorga entreprend un changement de carrière après son arrivée au Canada, en complétant un programme de maitrise en criminologie, profil criminalistique et information, en 2019 à l’Université de Montréal. Ce cheminement atypique l’amène à faire ses preuves en intégrant sa formation scientifique, son esprit d’analyse et de synthèse aux compétences nécessaires dans le domaine de prévention et d’analyse du crime. Elle porte un intérêt particulier au cas des violences faites aux femmes, ce qui la pousse à approfondir son travail dirigé le sujet des agressions sexuelles. Ses recherches visent à comprendre comment le témoignage et la preuve matérielle (surtout la preuve ADN) interagissent au cours des procès pour agression sexuelle, comment ils sont utilisés par les acteurs de la justice et quelles preuves disposent d’une force prépondérante pour emporter la conviction des juges.

Professeure au Département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal, Mylène Fernet a un Ph.D. en Santé publique. Ses recherches portent sur la sexualité des femmes dans une perspective de prévention et de promotion de la santé, violences vécues dans les relations amoureuses, risques encourus face au VIH/sida chez les femmes vulnérables et celles issues de divers groupes ethnoculturels.

Catherine Flynn, Professeure à l’Unité d’enseignement en travail social, Département des sciences humaines et sociales à l’Université de Québec à Chicoutimi, est également co-responsable du Pôle violence du Réseau québécois en études féministes (ReQEF), chercheure au Centre intersectoriel en santé durable (CISD) et animatrice scientifique du Groupe de recherche et d’intervention régionales (GRIR).

Détentrice d’un baccalauréat et d’une maîtrise en criminologie, My An Fraser travaille auprès des victimes d’actes criminels depuis 2015. Sa maîtrise en criminologie portait sur l’évaluation de la polyvictimisation chez les adolescents pris en charge par les services de protection de la jeunesse. Ayant débuté ses expériences professionnelles à l’Indemnisation des victimes d’actes criminels (IVAC) puis au Centre d’aide pour les victimes d’actes criminels (CAVAC) de Montréal, elle est maintenant à l’emploi du service Côté cour (service spécialisé en violence conjugale en milieu judiciaire) depuis maintenant près de 3 ans

Cliquez ici pour retour en haut de la page

G

Christine Gagnon cumule plus de 27 ans d’expérience en gestion d’entreprises, et depuis 17 ans, elle préside le Cabinet-Conseil Christine Gagnon, spécialisé dans l’analyse du comportement humain. Elle est accréditée par l’Institute of AnalyticInterviewing de la Californie, qui est reconnu pour son expertise en interrogatoire pour les agences de sécurités et gouvernementales. Elle compte à son actif plus de 15 000 heures de formation, d’opération et d’intervention en analyse du comportement. Elle a développé un programme novateur couvrant l’ensemble des meilleures techniques en matière de langage corporel, des mots et des paramètres associés à la voix. Désormais, ces trois angles d’attaque fonctionnent à la manière d’une triangulation permettant de mieux saisir les données comportementales dans le domaine de l’intervention, de la sécurité, et du domaine juridique

Marie-Catherine Gagnon est titulaire d’un baccalauréat en études féministes et science politique de l’Université McGill. Elle détient une maîtrise en santé publique et est candidate au doctorat en santé mondiale à l’École de santé publique de l’Université de Montréal. Féministe passionnée par la justice sociale, Marie-Catherine a travaillé en collaboration avec plusieurs communautés autochtones en milieu urbain et éloigné au Québec. Elle co-coordonne la cellule Trajectoires de Trajetvi et réalise le projet Letting Indigenous women’s voices be heard: Life, violence and help-seeking pathways.En tant que jeune chercheure, Marie-Catherine s’intéresse à l’empowerment et à la mobilisation communautaire comme leviers pour l’intervention et la recherche en santé mondiale, notamment dans le domaine de la violence à l’encontre des femmes. À partir de fondements féministes, ses pratiques intersectionnelles, partenariales et participatives s’inscrivent dans une visée de décolonisation du processus de recherche, afin que les résultats répondent aux besoins et soient utiles pour les populations ciblées.

Marie-Andrée Gauthier a fait ses études universitaires en communication sociale à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Depuis quatre ans, elle coordonne le Réseau des tables régionales de groupes de femmes du Québec, un lieu de concertation provinciale pour faciliter l’analyse féministe dans chaque région du Québec. Elle détient de nombreuses années de militance au sein du milieu féministe, notamment en prévention des agressions à caractère sexuel et en défense collective des droits des femmes. Elle croit que c’est par la collectivisation des enjeux, les solidarités et l’éducation populaire que nous arriverons à combattre les injustices.

Sylvie Genest est musicienne professionnelle, détentrice de trois prix des Conservatoires de Musique du Québec, d’un brevet d’enseignement du Ministère de l’Éducation du Québec, et d’une maîtrise en ethnomusicologie de l’Université d’Ottawa ; elle poursuit actuellement des études doctorales en anthropologie culturelle à l’Université de Montréal. Son approche féministe se réclame des préceptes du constructivisme, de l’ingenium propre à la pensée systémique et de la recherche en décloisonnement disciplinaire. Elle s’intéresse à la communication paradoxale multimodale telle que celle-ci s’exerce dans les oeuvres de la culture populaire, plus spécifiquement dans la musique et les chansons d’amour.

Lise Gervais est coordonnatrice générale à la liaison et au développement de Relais-femmes, organisme de liaison et de transfert des connaissances. Travailleuse sociale de formation, elle a travaillé à titre d’intervenante, formatrice, évaluatrice, accompagnatrice, animatrice et coordonnatrice d’organismes. Depuis plus de vingt-cinq ans, elle est associée à diverses recherches. Elle siège au Comité des services aux collectivités de l’UQAM, au Conseil de l’Institut de recherches en études féministes (IREF) de l’UQAM et elle assume la direction communautaire du partenariat de recherche CRSH TRAJETVI.

Sophie Gilbert, PhD, est psychologue clinicienne, professeure agrégée au département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal. Ses intérêts de recherche sont notamment liés aux populations en situation de précarité, principalement les femmes, les jeunes adultes, et les parents. Elle se spécialise en recherches qualitatives, le plus souvent menées en collaboration avec des organismes communautaires. Ainsi, les problématiques d’intérêt sont abordées sous un angle « sociopsychique », en cohérence avec les enjeux relatifs à l’intervention. Sophie Gilbert est également rédactrice en chef de la revue Filigrane (clinique psychanalytique).

Carmen Gill, Ph.D., est professeur au département de sociologie de l’université du Nouveau-Brunswick. Ses recherches portent sur l’intervention de la police dans les cas de violence entre partenaires intimes (VPI), d’homicide conjugal et de traitement des auteurs et des victimes par le système de justice pénale. Elle dirige actuellement un projet de recherche national de trois ans intitulé : Contrôle coercitif, évaluation des risques et preuves de violence entre partenaires intimes: Intervention de la police, en partenariat avec l’Association canadienne des chefs de police (ACCP), le Réseau canadien du savoir policier (RCSP) et l’École nationale de police du Québec.

Fabienne Glowacz, Docteure en Psychologie, Professeure aux Facultés de Psychologie et de Droit de l’Université de Liège (Belgique) au sein desquelles elle dispense en Bachelier et en Master ses enseignements en psychologie criminologique, délinquance sexuelle, personnalité délinquante ainsi que des cours de méthodes d’interventions cliniques. La thématique des violences conjugales fait partie intégrante de ses enseignements. Depuis plus de 15 ans, elle mène et dirige des recherches sur les violences sexuelles et les violences entre partenaires intimes, chez les adolescents et les adultes. Fabienne Glowacz co-dirige actuellement la recherche nationale portant sur les trajectoires d’engagement et de sortie des auteurs et des victimes de violences entre partenaires dans le cadre du projet BELSPO « Violences entre partenaires: impact, processus, évolution et politiques publiques en Belgique ». Fabienne Glowacz est psychologue clinicienne et experte près des Tribunaux, elle réalise de nombreuses expertises psycho-judiciaires et suivis psychologiques de sujets auteurs et victimes de violences conjugales. 

Julie Godin est étudiante à la maîtrise en travail social de l’Université du Québec à Chicoutimi.
Ses intérêts de recherche concernent principalement sur la violence faite aux femmes. Son
projet de mémoire porte sur l’expérience de participation sociale des femmes en situation de
handicap dans un contexte de région éloignée.

Florence Godmaire-Duhaime, t.s., candidate au doctorat en travail social, Université de Montréal. Ses intérêts de recherche portent sur la violence faite aux femmes, les situations migratoires précaires et l’intervention sociale axée sur les droits humains.

Audrey Gosselin Pellerin est militante féministe et coordonnatrice responsable de la vie associative et de la mobilisation au Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec (RTRGFQ). Rassemblant les 17 tables régionales de groupes de femmes présentent dans chacune des régions administratives du Québec, le Réseau des Tables défend les droits des femmes au plan national en portant la parole des régions.

Nancy Gough détient un baccalauréat en travail social, deux certificats en administration et une maitrise en gestion et développement des organisations.  Elle est directrice de la Maison d’aide et d’hébergement l’Émergence. Depuis 1990, elle développe et consolide cette ressource de 1re et 2e étape.  Elle est co-auteure de nombreux outils en violence conjugale, formatrice et conférencière. Féministe engagée, elle est investie depuis de nombreuses années au sein de l’Alliance des maisons d’hébergement de 2e étape pour femmes et enfants victimes de violence et est constamment en quête de solutions nouvelles pour contrer les violences conjugales.

Arina Grigorescu est responsable du projet « Milieux de travail alliés contre la violence conjugale » au Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. Consciente de la complexité humaine et sociale, elle a choisi d’étudier en travail social ainsi qu’en sociologie avec le désir de mieux comprendre les interactions de l’individu avec la société.  À travers ses expériences, elle a pu accompagner en tant qu’intervenante et également développer des projets visant l’analyse des problématiques sociales et individuelles afin de guider vers un changement.  En toute connaissance de l’ampleur des violences faites aux femmes dans nos sociétés, elle se joint au Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale afin de soutenir la création de milieux de travail sécuritaires pour toutes les femmes victimes de violence conjugale.

Cliquez ici pour retour en haut de la page

H

Louise Hamelin Brabant est professeure à la Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval à Québec. Elle est détentrice d’un doctorat en sociologie et ses travaux portent depuis plusieurs années sur les expériences de la violence notamment auprès des femmes et des enfants. La prévention de la violence et la promotion de la santé font également partie de ses intérêts de recherche.

Madeleine Huot, M.Sc., T.S. Université de Montréal, École de travail social, étudiante au doctorat

I

Alicia Ibarra-Lemay est une étudiante Kanien’kehá:ka et Chilienne qui étudie dans le domaine des études sur les peuples autochtones et en éducation, avec une formation en intervention. Son travail précédent comprend le travail avec la communauté urbaines autochtones à Montréal, dans différents domaines tels que les langues autochtones, l’éducation et l’enfance. Elle collabore à de nombreux projets de recherche qui se concentre sur l’autonomisation des jeunes autochtones, les approches autochtones sur la violence et les connaissances autochtones en matière de guérison.

Mitchell Isaac est un homme Mi’gmaq de la communauté de Listuguj en Gaspésie. Il occupe le poste de coordonnateur de la programmation culturelle et du soutien aux familles de la maison d’hébergement pour femmes autochtones Haven House, de Listuguj. Il travaille principalement avec les hommes afin de faire de la sensibilisation et de la prévention des violences familles dans la communauté. Mitchell cherche à inclure les traditions et visions du monde Mi’gmaq dans ses interventions individuelles et de groupe auprès des hommes.

J

Adeline Jouve – coordonnatrice communication et relation de presse FMHF

Après deux années de Droit en France, Adeline est arrivée à Montréal pour poursuivre ses études à l’étranger.

Titulaire d’un baccalauréat en Communication politique et d’une maîtrise en Science politique à l’Université de Montréal, Adeline Jouve a débuté son expérience professionnelle au sein d’une agence de communication et marketing avant de se tourner vers le communautaire et la défense des droits des femmes. Animée par les enjeux sociaux et politiques, elle exerce depuis cinq ans au sein de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes dans le volet communication et sensibilisation.

Titulaire d’une maîtrise en sociologie de l’Université Laval, Mélanie Julien est directrice de la recherche et de l’analyse par intérim au Conseil du statut de la femme depuis 2019. C’est à ce titre qu’elle a coordonné les travaux sur le sentiment de justice des personnes victimes d’agressions sexuelles ou de violence conjugale qui ont été réalisés sur mandat de la ministre responsable de la Condition féminine dans le but d’enrichir la réflexion du Comité d’experts mis sur pied par la ministre de la Justice. Avant de se consacrer aux enjeux d’égalité entre les femmes et les hommes, Mélanie Julien a travaillé pendant 17 ans au Conseil supérieur de l’éducation où elle a mené des recherches entre autres sur la conciliation études

Cliquez ici pour retour en haut de la page

K

Slim Kallel, Docteur en psychologie sociale de l’Université d’Aix-Marseille I. Maître-assistant à la Faculté des sciences humaines et sociales, Université de Tunis et ancien directeur du département de psychologie (2014-2017). Il travaille sur les thématiques de la violence fondée sur le genre, les mères célibataires et, plus récemment, la lutte contre l’extrémisme violent en y intégrant l’approche de genre comme levier. Son cadre théorique principal s’articule autour de l’approche de genre, celle des représentations sociales et de la théorie de l’engagement.

Diplômée de l’École Nationale d’Administration publique et spécialisée en gestion de projets, Marie-Pier Kouassi se passionne pour les questions d’inclusion, de diversité, de bonne gouvernance et s’intéresse de près aux grands enjeux de politiques publiques du Québec. Dans le cadre de ses activités professionnelles, Marie-Pier agit en tant que chargée de projets en violences faites aux femmes pour L’R des centres de femmes du Québec, en plus de faire de l’accompagnement pour divers organismes en matière de renforcement organisationnel, de bonne gouvernance et de planification stratégique. De plus, en tant que membre du conseil d’administration de Sayaspora, une organisation visant l’amplification des voix des jeunes femmes issues de la diaspora africaine, Marie-Pier concrétise son engagement envers le renforcement du pouvoir d’agir des jeunes femmes en contribuant à l’instauration d’espaces d’inspiration visant à mettre en lumière la force des identités complexes de la diaspora africaine.

Cliquez ici pour retour en haut de la page

L

Nathalie Lacroix est intervenante à La Bouée de Lac-Mégantic, maison d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale depuis environ 5 ans. J’ai 30 ans d’expérience dans le milieu des entreprises. Elle a vu des collègues au prise avec la problématique de la violence conjugale et perdent leur emploi.  Un de ses plus grands désirs est de faire la lumière et sensibiliser le plus d’acteurs possible en milieu de travail afin que l’on puisse la reconnaitre et réagir rapidement.

Louise Lafortune est coordonnatrice des dossiers liés à l’intervention et la problématique au Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale depuis novembre 2014. Elle travaille depuis plus de trente ans dans les milieux communautaires, dans les secteurs de la défense collective des droits, de l’organisation communautaire et des organisations féministes. Elle détient une formation universitaire en administration des affaires et a occupé des postes de gestion, de coordination, de formation et possède une vaste expérience en éducation des adultes, notamment en éducation populaire autonome. Militante engagée, elle s’est impliquée dans des projets coopératifs et éducatifs et dans de nombreuses luttes sociales.

Madeline Lamboley est professeure de criminologie au département de sociologie et de criminologie de l’Université de Moncton au Nouveau-Brunswick et une féministe intersectionnelle engagée. Elle est titulaire d’un doctorat en criminologie de l’Université de Montréal. Sa thèse de doctorat a porté sur le mariage forcé de femmes immigrantes au Québec. Elle est impliquée dans plusieurs comités de travail se penchant sur cette problématique, et plus largement sur les violences basées sur l’honneur, et offre des formations en vue de sensibiliser les acteurs sociaux sur le terrain. Les femmes en situation de vulnérabilité, notamment les femmes immigrantes et les femmes vivant avec une coexistence de problématiques (travail du sexe, troubles de la santé mentale et de consommation) et leurs besoins en matière d’intervention, sont au cœur de ses enseignements et de ses recherches.

Marie-Eve Lamoureux est directrice des services de justice pénale pour mineurs et des services de médiation pour le Réseau Équijustice, anciennement le ROJAQ.  Elle est responsable de développer et de dispenser la formation en médiation au Québec, en France et en Belgique, en plus d’encadrer la pratique des médiateurs en supervision. Marie-Eve assume également le rôle de médiatrice à Équijustice, depuis près de 20 ans, auprès des auteurs mineurs, adultes et des personnes victimes.  Par ailleurs, elle agit comme médiatrice dans les cas de crimes graves pour le Service correctionnel du Canada et elle est membre de l’ordre des criminologues du Québec.

Simon Lapierre, PhD, est professeur titulaire à l’École de service social de l’Université d’Ottawa. Détenteur d’un doctorat de l’Université de Warwick en Angleterre, ses travaux se sont penchés sur l’expérience des femmes et des enfants victimes de violence, ainsi que sur les politiques et les pratiques en maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence, en protection de la jeunesse et dans le système de justice. Il a dirigé plusieurs études dans ce domaine, incluant une étude sur les politiques et les pratiques en protection de la jeunesse dans les situations de violence conjugale. Il est l’auteur de plusieurs articles et livres, incluant « Il se prenait pour le roi de la maison! » Des enfants parlent de la violence conjugale (Remue-ménage, 2018), Les violences dans la vie des enfants et des adolescents: enjeux méthodologiques, théoriques et sociaux (PUQ, 2016) et Failure to protect : moving beyond gendered responses (Fernwood, 2013). Simon est un des membres fondateurs du Collectif de recherche féministe anti-violence (FemAnVi) et il a aussi été membre du Comité d’experts sur l’accompagnement des victimes d’agressions sexuelles et de violence conjugale dans le système de justice, mis en place par le Ministère de la Justice du Québec.

Isabelle-Anne Lavoie, Coordonnatrice de l’organisme Cumulus: prévention de la toxicomanie et candidate à la maitrise en Travail social, concentration en étude féministe, Université du Québec à Montréal.

Viktoria Lavriniuk est étudiante au doctorat en études féministes et en études de genre à l’Université d’Ottawa. Elle est titulaire d’une maîtrise en économie et gestion de l’Université d’État d’économie de Biélorussie. Viktoria a fait partie du groupe de travail chargé de rédiger une loi globale sur la prévention de la violence conjugale en République de Biélorussie et a été à la tête de la ligne nationale de soutien pour les victimes de violence conjugale de la Biélorussie. Ses intérêts de recherche se situent plus précisément dans l’aspect religieux entourant les expériences de violence conjugale. En effet, elle s’intéresse à la violence conjugale, et plus précisément à l’impact de la religion (christianisme orthodoxe) et des croyances religieuses des femmes sur leur expérience de violence conjugale et sur ses conséquences.

Depuis 35 ans, Évelyne Leblanc travaille à Équijustice Trois-Rivières, d’abord comme intervenante et, plus récemment, en tant que directrice générale de l’organisme.  Elle est également médiatrice et formatrice en médiation pour le réseau Équijustice où elle encadre les médiateurs dans leur processus d’accréditation. En plus de ces fonctions, Mme Leblanc agit comme médiatrice pour le Programme Possibilité de justice réparatrice du Service correctionnel Canada. Elle accompagne, depuis près de 15 ans, les victimes et auteurs de crimes graves dans leur démarche de dialogue.

« Étant passionnée par le domaine des droits humains, Mélanie Lemay est art-thérapeute de formation et a cofondé, en 2016, le mouvement Québec contre les violences sexuelles avec deux amies, Kimberley Marin et Ariane Litalien. En moins d’un an, elles ont réalisé l’impossible en démocratisant le terme « culture du viol » au Québec en plus d’avoir influencé le Gouvernement du Québec à se pencher sur la création d’une loi-cadre dans les institutions postsecondaires. Leurs actions ont d’ailleurs emmené le gouvernement du Québec à investir 44 millions pour lutter contre les violences sexuelles en octobre 2016 et 23 millions $ pour lutter contre les violences sexuelles sur les campus en août 2017 en plus de faire de la violence sexuelle un enjeu prioritaire et transpartisan en raison de l’intérêt dans la société civile et auprès des médias qu’elles ont su créer, susciter et maintenir. Suite à la publication d’une lettre ouverte signée par tous les principaux partis politiques provinciaux et fédéraux, Mme Lemay a également contribué à créer une discussion visant à inclure la notion de violences à caractère sexuel dans la « Loi sur les normes du travail » et dans le « Code canadien du travail ».  Depuis la vague de #Metoo en octobre 2017, Mme. Lemay a participé à la création de nombreuses campagnes de sensibilisation ainsi qu’à l’organisation de nombreux événements tels que des colloques, des conférences ou des événements bénéfices. Elle a aussi pris part, en 2019, à la 63e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CCFNU 63) au sein de la délégation canadienne et a participé au premier Congrès international sur le mouvement #Metoo – Moving Forward qui a eu lieu à Reykjavik en plus d’avoir été invitée au Women 7 (W7) dans le cadre des travaux du sommet du G7 de Biarritz. Depuis, Mme Lemay est membre permanente du Conseil consultatif de la ministre sur la violence fondée sur le sexe (VFS) qui vise à appuyer le gouvernement du Canada, par l’intermédiaire de la ministre des Femmes et de l’Égalité des genres et du Développement économique rural (la ministre), dans l’examen des enjeux relatifs à la VFS au Canada. Elle a également eu l’opportunité de créer et d’organiser un colloque scientifique intitulé « Justice à l’ère du #MoiAussi » qui lui a valu l’invitation à venir témoigner, en tant qu’experte-survivante, au « Comité d’experts sur l’accompagnement des personnes victimes d’agressions sexuelles et de violence conjugale » formé par l’ancienne ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Sonia Lebel.

Anne Lemonne, docteure en criminologie, est chercheure à l’INCC (Institut National de Criminalistique et de Criminologie) et maître de conférence en Criminologie à l’Université Libre de Bruxelles. Depuis de nombreuses années, ses travaux portent sur la politique à l’égard des victimes, sur la justice réparatrice et sur les expériences de victimes. Elle est aujourd’hui co-promotrice d’un projet interdisciplinaire sur les « violences conjugales » : « Violences entre partenaires: impact, processus, évolution et politiques publiques en Belgique » http://www.belspo.be/belspo/brain-be/projects/IPV_PRO_POL_fr.pdf

Sylvie Lévesque est sexologue et détient un PhD en santé publique (promotion de la santé). Elle est professeure agrégée au département de sexologie de l’UQAM, où elle mène des travaux de recherche sur les violences et la santé sexuelle et reproductive. Elle dirige présentement des projets de recherche en partenariat sur la coercition reproductive (CRSH, Secrétariat à la condition féminine) et la violence conjugale en période périnatale (FRQSC-MSSS). Elle est aussi intéressée par les questions liées aux droits reproductifs et les violences gynécologiques et obstétricales. Elle est membre du Réseau québécois en études féministes et de l’équipe Violence conjugale.

Cliquez ici pour retour en haut de la page

M

Josiane Maheu détient une maîtrise en géographie humaine de l’Université de Montréal. Elle a été conseillère en égalité entre les femmes et les hommes avec l’organisme SUCO dans le cadre d’un projet d’agroécologie au Nicaragua. Elle a ensuite été conseillère en développement régional à la Conférence régionale des élu.es Lanaudière. Maintenant coordonnatrice de projets pour l’organisme féministe Relais-femmes depuis 5 ans, elle dispense de la formation en Analyse différenciée selon les sexes et intersectionnelle (ADS+), de l’accompagnement, de la recherche, de la concertation et de la liaison dans Trajetvi. Elle contribue à la transformation des rapports sociaux de sexe et d’autres discriminations dans une perspective de renouvellement des pratiques des organisations. Elle est aussi membre du Conseil des Montréalaises.

Valentine Mahieu est docteure en criminologie et chercheuse à l’Institut national de Criminalistique et de Criminologie à Bruxelles. Ses travaux portent sur des objets diversifiés tels que la justice restauratrice, l’aide et la protection de la jeunesse, l’administration de la justice pénale et de la police, le traitement pénal des discriminations, le partage de l’espace public ou encore les politiques criminelles en matière de violences conjugales. Elle participe actuellement à une recherche visant à analyser les politiques publiques belges de lutte contre les violences conjugales intitulée « Violences entre partenaires: impact, processus, évolution et politiques publiques en Belgique » (IPV-PRO&POL) ». Ces différents travaux l’ont amenée à mobiliser des méthodes quantitatives et qualitatives, avec une affinité plus particulière pour les aspects ethnographiques et inductifs.

Isabelle Marchand est professeure en travail social à l’Université du Québec en Outaouais, Campus de Saint-Jérôme. Elle enseigne dans le champ de l’intervention collective et du développement des communautés. En 2010, elle a dirigé avec Christine Corbeil, l’ouvrage L’intervention féministe d’hier à aujourd’hui : portrait d’une pratique sociale diversifiée. Depuis, elle poursuit divers projets en lien avec l’analyse féministe et intersectionnelle, notamment dans le champ de la violence conjugale. Elle se spécialiste aussi sur les questions relatives aux vieillissements dans une perspective féministe, et s’intéresse plus spécifiquement aux enjeux entourant l’exclusion sociale, la citoyenneté et la participation sociale dans l’avancée en âge.

Marie-Noëlle Maurice est coordonnatrice du projet PEVC. Elle détient plusieurs années d’expérience dans l’intervention auprès des femmes et des enfants victimes de violence conjugale.  Elle complète actuellement une maitrise en travail social à l’Université du Québec en Outaouais où elle s’intéresse à l’expérience de relation d’aide vécue par les mères victimes de violence conjugale dans le cadre de l’intervention de la protection de la jeunesse.

Kathy Mathieu est engagée auprès des victimes de violence depuis près de 25 ans. Elle a été à la coordination de la Table Carrefour violence conjugale Québec-métro pendant 9 ans et elle continue de s’y impliquer. Actuellement, elle travaille à plein temps comme intervenante et coordonnatrice clinique dans une maison d’hébergement pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale et familiale. Elle continue à croire en l’importance de la collaboration et à faire la promotion de la concertation. 

Karine Messier Newman est coordonnatrice du Carrefour sécurité en violence conjugale. Elle possède une maîtrise en psychopédagogie  ainsi qu’un baccalauréat en sciences de l’éducation. Elle cumule de nombreuses années d’enseignement en adaptation scolaire au niveau primaire et secondaire. Par ailleurs, riche de cette expérience, elle est devenue conseillère pédagogique au niveau collégial et chargée de cours pour l’Université du Québec à Trois-Rivières. De plus, ce parcours professionnel l’a amenée à développer une expertise en andragogie et en accompagnement des collaborations entre les partenaires pouvant permettre une plus grande réussite scolaire chez les jeunes en difficulté. Elle a œuvré dans le monde de l’éducation pendant vingt ans pour maintenant transférer ses connaissances et compétences dans le soutien et l’accompagnement des partenaires afin d’améliorer la sécurité des victimes de violence conjugale.

Manon Monastesse – Directrice générale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes

Manon Monastesse a travaillé, dans les années 90, en défense des droits des femmes, plus spécifiquement sur les litiges entourant la garde légale d’enfants, dont les enlèvements parentaux internationaux en Europe et au Moyen-Orient. De retour au Québec, elle poursuit ce travail au plan national et international et termine une maîtrise en intervention sociale (UQAM) portant sur l’intervention sociojudiciaire en matière de garde d’enfants dans un contexte de violence conjugale (2003). Elle coordonne par la suite la Table de concertation en violence conjugale et agressions à caractère sexuel de Laval (Québec) (2003-2006). Elle assume depuis 2006, la direction provinciale de la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes. À ce titre, elle a participé à plusieurs comités gouvernementaux dont le comité de travail sur une action concertée auprès des enfants exposés à la violence conjugale et leurs familles (2012-2014) ainsi que le comité d’experts sur les homicides intrafamiliaux (2011-2012) et est actuellement membre du comité d’examen des décès liés à la violence conjugale présidé par la Coroner en chef du Québec. Elle a également fait partie des différents comités impliqués dans l’élaboration des plans d’action gouvernementaux en matière de violence conjugale et de groupes de recherche en partenariat. Elle a participé à d’innombrables conférences et événements à titre d’experte. Elle a été co-présidente d’Hébergement femmes Canada pendant plusieurs années et a de plus contribué à la mise sur pied du Réseau international des maisons d’hébergement pour femmes (Global Network of Women’s Shelters) en 2009.

Cliquez ici pour retour en haut de la page

N

Anne-Marie Nolet est une chercheure postdoctorale Trajetvi affiliée à l’Université de Moncton. Sa recherche, le « projet Entourage », est une recherche partenariale réalisée avec l’Alliance des maisons d’hébergement de deuxième étape pour femmes et enfants victimes de violence conjugale. Son objectif est de développer, d’implanter et d’évaluer un outil d’intervention centré sur le réseau social des femmes victimes de violence conjugale. Elle est aussi chargée de cours à l’Université de Montréal et professionnelle de recherche au Centre international de criminologie comparée. 

Cliquez ici pour retour en haut de la page

O

Liz O’Bomsawin est une femme abénakise d’Odanak. Première femme autochtone officière (inspectrice) des douanes au Canada en début de carrière, elle a occupé ce poste pendant plus de 10 ans. Elle a travaillé dans plusieurs domaines, dont l’intervention et la relation d’aide, notamment auprès de femmes autochtones et leurs enfants en contexte de violences conjugales et des détenus autochtones. Elle a également donné des ateliers de formation sur les réalités autochtones à des organismes communautaires et à des étudiants de divers domaines au CÉGEP et à l’Université pendant plusieurs années. Depuis septembre 2020, elle occupe le poste de coordonnatrice en promotion de la non-violence et du réseau des maisons d’hébergement autochtones au Québec chez Femmes Autochtones du Québec. Elle est reconnue comme kokum (femme aînée), donnant des conférences sur la transmission des savoirs et des connaissances autochtones, menant à l’occasion des cérémonies traditionnelles de purification et comme porteuse d’eau.

Ana Orrego, Analyste et chargée de projets, Centre international pour la prévention de la criminalité

Dr Hela Ouennich est médecin, spécialiste en santé mentale. Elle exerce en Tunisie. Elle a commencé à travailler sur le genre, les discriminations de genre et les violences fondées sur le genre depuis 2006. En 2012, elle a participé activement à la mise en place du premier centre public d’assistance psychologique aux femmes et enfants victimes de violence spécifiquement conjugale. En 2015, elle a coordonné le projet sur la création de mécanismes intersectoriels pour la prise en charge des femmes victimes de violence. Ce projet a abouti à la signature des protocoles sectoriels et de la convention intersectorielle. Elle est membre de la commission de suivi de la rédaction de la loi tunisienne sur la violence faite aux femmes. Elle travaille actuellement sur l’accréditation des services offerts par le centre qu’elle dirige afin de le dupliquer dans les autres régions de la Tunisie. Elle est auteures de plusieurs rapports, ouvrages et modules de formation sur cette thématique.

Cliquez ici pour retour en haut de la page

P

Isabelle Paillé est une femme abénakise, travaillant chez Femmes autochtones du Québec depuis 2012. Ayant occupé le poste de coordonnatrice en promotion de la non-violence et du réseau des maisons d’hébergement pendant 7 ans, elle occupe maintenant le poste de coordonnatrice santé depuis juin 2020. Elle a pour rôle de promouvoir la santé holistique des femmes autochtones vivant au Québec et de défendre leurs intérêts. Ses principales activités sont de développer des projets de prévention, d’éducation et de sensibilisation en matière d’agression sexuelle. Isabelle collabore avec Trajetvi depuis ses débuts, ayant activement participé au développement de la recherche au sein de la cellule Trajectoires..

Danielle Pelland détient un baccalauréat et une maîtrise en travail social, réalisés à l’Université du Québec en Outaouais. Ceux-ci ont été sanctionnés par plusieurs mentions d’excellence et honorés par les médailles académiques d’argent et d’or de la Gouverneure générale. Son projet doctoral a reçu la mention Nelson Mandala, octroyée par le CRSH (2017-2020). Elle termine un doctorat en Sciences humaines appliquées à l’Université de Montréal, sous la direction de Dominique Damant et Simon Lapierre. Sa thèse, prenant assise sur une perspective féministe, interdisciplinaire et appliquée, porte sur la santé mentale et l’agentivité des femmes victimes et survivantes de violences conjugales au Québec. À partir d’un devis qualitatif et participatif, celui-ci vise à mettre en lumière les enjeux et les défis liés à la santé mentale de ces femmes. L’étude se penche aussi sur la médicalisation et la judiciarisation de cette articulation, ainsi que sur les violations aux droits humains. En ce troisième millénaire, où les droits des femmes demeurent fragiles, ses travaux cherchent à donner la voix(e) aux femmes dans le but de soutenir le mouvement de transformation socioculturel vers un monde plus égalitaire et plus juste, offrant la possibilité d’une réelle inclusion citoyenne à la gent féminine. Pour ce faire, il apparaît crucial de développer un savoir appliqué, pragmatique, visant à mettre en lumière des pratiques sociales sécuritaires en violence conjugale, favorisant le mieux-être, la justice sociale et le respect des droits humains de toutes les femmes dans leurs diversités.

Sarah Perrin est doctorante en sociologie à l’Université de Bordeaux, au Centre Émile Durkheim. Sa thèse porte sur les rapports de genre dans les mondes de la drogue, en ciblant les trajectoires et pratiques de femmes consommatrices ou vendeuses de drogues insérées socialement, à Bordeaux et à Montréal. Elle est co-dirigée par Emmanuel Langlois (Université de Bordeaux) et Karine Bertrand (Université de Sherbrooke). En parallèle, elle est coordinatrice du dispositif Tendances Récentes et Nouvelles Drogues (TREND) Nouvelle-Aquitaine, rattaché à l’Observatoire Français des Drogues et Toxicomanies (OFDT), et s’investit dans différents projets scientifiques en France et au Canada.

Alexandra Pierre est militante et travailleuse dans le milieu communautaire et les groupes de femmes depuis plus d’une dizaine d’années. Ses expériences en comme organisatrice communautaire et en recherche l’amènent à s’intéresser aux enjeux féministes ainsi qu’aux migrations et au racisme. Elle travaille notamment dans un organisme de défense des travailleuses domestiques, à la Fédération des femmes du Québec et dans un regroupement qui se préoccupe de questions de santé publique et du financement adéquat des organismes communautaires en santé et en services sociaux. Tout au long de son parcours, tenir compte des femmes vivant aux croisements des oppressions a toujours été une de ses préoccupations.  Elle est détentrice d’un Bac en anthropologie (Université McGill) et d’une Maîtrise en organisation communautaire (UQÀM). Elle est membre du conseil d’administration de la Ligue des droits et libertés depuis 2014.

Audrey Plavsic est doctorante en démographie à l’Université catholique de Louvain (UCLouvain) et chercheuse pour la recherche « Violences entre partenaires: impact, processus, évolution et politiques publiques en Belgique » (IPV-PRO&POL). Elle fait partie du centre de recherche en Démographie (DEMO) et du Centre de l’Histoire du Droit et de la Justice (CHDJ). Ses travaux portent sur l’évolution de la mortalité violente en Belgique, et plus particulièrement sur les homicides entre partenaires intimes.

Marie-Christine Plante est adjointe à la direction à la maison d’hébergement Carrefour pour Elle depuis 2012. Elle est principalement responsable des activités de formation, de sensibilisation, de concertation et de représentation de son organisme dans la communauté. Elle est également chargée de cours à l’École de travail social de l’Université de Montréal depuis 2011. Bachelière et maître en service social, elle a également complété sa scolarité doctorale en sociologie. Ses principaux intérêts de recherche et d’intervention concernent les violences faites aux femmes, l’itinérance au féminin et les enjeux entourant la lutte à la pauvreté au Québec.

À la suite d’une Licence en Science de l’éducation de l’Université Paris VIII, Maud Pontel immigre au Québec en 2001 pour poursuive ses études de Maîtrise en travail social à l’Université du Québec à Montréal. Son parcours académique et professionnel l’ont amené à travailler auprès des maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale ainsi qu’auprès de plusieurs organismes œuvrant auprès des personnes immigrantes. Elle a notamment été administratrice du conseil d’administration du Bureau de la communauté Haïtienne et a également été membre du Conseil interculturel de Montréal. Elle a coordonnée le département de sensibilisation communautaire du Bouclier d’Athéna Services familiaux pendant 10 ans et a collaboré à de nombreuses campagnes de sensibilisation multilingues sur la violence conjugale et familiale, la violence basée sur l’honneur et les procédures judiciaires, toujours dans une optique de vulgarisation et d’une meilleure accessibilité à l’information et aux ressources. Elle a collaboré à plusieurs recherches et articles portant sur l’intervention auprès des femmes violentées et a formé de nombreux intervenants au cours des 15 dernières années. Elle co-coordonne à présent l’Alliance des maisons d’hébergement de 2e étape pour femmes et enfants victimes de violence conjugale qui œuvre au développement et au soutien des maisons d’hébergement de 2e étape au Québec ainsi qu’au développement des connaissances et des approches d’intervention en violence conjugale postséparation

Sylvie Pouliot a pris sa retraite en janvier 2019 après une trentaine d’années d’enseignement aux États-Unis et au Canada, dont vingt-quatre au sein de l’École de design de l’Université Laval. Toujours préoccupée par les questions environnementales et sociales, c’est comme professeure associée qu’elle continue ses recherches au sein de l’atelier DIR (design impliqué et responsable) de l’Université Laval, qu’elle a cofondé avec sa collègue Maude Bouchard en 2006. L’atelier DIR est un lieu et un véhicule de recherches, de réflexions et d’explorations propices au développement de solutions novatrices et à la résolution de problématiques identitaires, sémantiques, éthiques, sociales, humanitaires
et environnementales liées à la conception de projets en design graphique.

sylvie.pouliot@design.ulaval.ca https://www.atelierdir.design.ulaval.ca

Pierre-Guillaume Prigent : enseignant et doctorant en sociologie à l’Université de Bretagne Occidentale, à Brest, en France. Sa thèse a pour titre provisoire Les stratégies des pères violents en contexte de séparation parentale : contrôle coercitif et connivence institutionnelle. Il la réalise sous la direction d’Arlette Gautier (Université de Bretagne Occidentale, Brest, France) et de Patrizia Romito (Université de Trieste, Italie). À partir d’entretiens réalisés avec des femmes qui se sont séparées d’un ex-conjoint violent avec qui elles ont eu des enfants, il analyse la stratégie adoptée par les agresseurs et la réponse des institutions à la violence.

Cliquez ici pour retour en haut de la page

R

Isabelle Ravier, sociologue et docteure en criminologie, est chef de travaux à l’INCC (Institut National de Criminalistique et de Criminologie) et professeure en Criminologie à l’UCLouvain. Ses travaux portent sur la justice des mineurs, et sur l’expérience de justiciables, principalement des jeunes et des familles dans leur rencontre avec les institutions sociales, judiciaires et pénitentiaires. Elle est actuellement co promotrice d’une recherche interdisciplinaire en cours sur les « violences conjugales » dans laquelle elle s’intéresse plus particulièrement au traitement de la violence entre partenaires par la justice pénale : « Violences entre partenaires: impact, processus, évolution et politiques publiques en Belgique » http://www.belspo.be/belspo/brain-be/projects/IPV_PRO_POL_fr.pdf

Laure Razon, Maître de Conférence, PhD, HDR, à la faculté de psychologie, Université de Strasbourg. France. Une partie de ses enseignements et la majorité de ses recherches portent sur la violence et la psychopathologie du lien au sein de la famille (inceste) et au sein du couple : violences conjugales. Elle investigue sur les origines de ses dysfonctionnements ainsi que sur leurs conséquences chez les victimes. Ses travaux s’articulent le plus souvent à ceux de ses collègues de droit et de sociologie. Elle exerce également une vacation de psychologue auprès d’enfants principalement et de leurs parents au CMPP (Centre Médico Psycho-Pédagogique). Elle est également formatrice auprès de professionnels du soin sur la thématique des violences : abus sexuels d’une part et violences conjugales d’autre part. 

Åsa Regnér, Assistant Secretary-General and Deputy Executive Director for Normative Support, UN System Coordination and Programme Results of UN Women Ms. Åsa Regnér serves as Assistant Secretary-General of the United Nations and Deputy
Executive Director of UN Women, since May 2018.Ms. Regnér served since 2014 as Minister for Children, the Elderly and Gender Equality of Sweden, where her focus was on concrete results in the implementation of Swedish gender equality policies as well as a shift towards prevention of violence against women and the involvement of men and boys in gender equality work. She has extensive experience in the area of gender equality and women’s empowerment, having held various leadership positions in government, Non-Governmental Organizations (NGOs) and the United Nations. She has led important processes and campaigns as a leading advocate for feminism and gender equality in Sweden and beyond. She has built and managed strong partnerships with a range of key stakeholders, including women’s movements and civil society, both at the global and in country contexts. She previously served as UN Women Country Director in Bolivia (2013-2014) and Secretary-General of Riksförbundet för sexuell upplysning, Swedish International Planned Parenthood Federation branch. She also served as Director of Planning, Ministry of Justice (2004-2006) and as Political Adviser in the Prime Minister’s Office (1999-2004). She began
her career in women’s rights as a volunteer for a Swedish NGO in La Paz, Bolivia (1990-1991) and moved to the Ministry of Labour working on Gender and labour market issues for several years in the 1990s. Ms. Regnér holds a master’s degree in Democratic Development from Uppsala University. Born in 1964, she has two children.

 

Diplômée en criminologie à l’Université de Montréal, Louise Riendeau  est coresponsable des dossiers politiques au Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence cojugale, depuis 1992. À ce titre, elle a représenté son organisme au Comité conseil du Comité interministériel de coordination en matière de violence conjugale, sexuelle et familiale.  Elle a participé activement aux travaux du Comité tripartite femmes et Justice et du Groupe de travail sur les services offerts aux femmes victimes de violence conjugale et à leurs enfants piloté par le Ministère de la Santé et des Services sociaux.  Elle est actuellement présidente du Carrefour Sécurité en violence conjugale dont l’objectif est de favoriser la collaboration de plusieurs partenaires communautaires et institutionnels pour améliorer la sécurité des victimes de violence conjugale. 

Theophilos Rifiotis est professeur titulaire au Doctorat d’Anthropologie Sociale de l’Université Fédéral de Santa Catarina et au Doctorat d’Anthropologie Social de l’Université Fédérale de Rio Grande do Sul. Professeur invité à l’Université de Montréal (2011) et l’Université de Buenos Aires (2006 et 2008), ainsi que dans plusieurs universités au Brésil. Chercheur invité au Centre d’Analyse et d’Intervention sociologique (CADIS) de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) de Paris (2011-2012, 2016), au Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF) (2011) et au Centre international de criminologie comparée (CICC) et au Département d’Anthropologie de l’Université de Montréal (1999-2000). Docteur en Sociologia (Université de São Paulo, 1994) et maitrise à l’Université Paris V – René Descartes (1982). Directeur du LEVIS (Laboratoire d’Études des Violences) de l’Université Fédérale de Santa Catarina depuis 1996. Chercheur du CNPq (Conseil national de développement scientifique et technologique du Brésil). Représentant d’Anthropologie au Conseil Scientifique du CNPq depuis 2019. Membre de l’Association Brésilienne d’Anthropologie (ABA).

Cliquez ici pour retour en haut de la page

S

Jean-Paul Sanderson, docteur en démographie, est chercheur au Centre de recherches en Démographie de l’Université catholique de Louvain (Louvain-la-Neuve). L’analyse de la mortalité et plus spécifiquement des disparités socio-spatiales constitue l’une de ses spécialités. Il participe à une recherche interdisciplinaire en cours portant sur les « Violences entre partenaires: impact, processus, évolution et politiques publiques en Belgique ».

Anouk St-Onge est commandant au SPVM au poste de quartier 27 (Ahuntsic) et mandataire du dossier violence conjugale et intrafamiliale depuis plus de deux ans. Elle compte 21 ans d’ancienneté dans la métropole. Elle a patrouillé dans différents secteurs de la Ville dont  Parc-Extension et Hochelaga-Maisonneuve. Elle a été instructrice à l’École Nationale de police du Québec où elle a enseigné aux futurs policiers et a également fait une mission internationale au sein e l’ONU en Côte-d’Ivoire. Lors de sa mission, elle a agi comme point focal genre pour les policiers des Nations Unies.

Gwénola Sueur : titulaire d’un Master 2 en Sciences Humaines et Sociales, mention Études sur le genre, parcours corps et biopolitique (2019-2020, Universités d’Angers et de Bretagne Occidentale, France). Son mémoire de recherche, sous la direction d’Arlette Gautier, est intitulé : « Cestas : la construction d’un mythe d’occultation de la violence masculine. « Je vous rendrai les enfants quand ma femme viendra se faire tuer » ». Elle fait également partie des autrices et auteurs de l’ouvrage Antiféminismes et masculinismes d’hier et d’aujourd’hui, paru aux Presses Universitaires de France, sous la direction de Christine Bard, Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri.

Marie-Eve Surprenant est coordonnatrice de la Table de concertation de Laval en condition féminine (TCLCF) depuis 2004. Elle est détentrice d’une maîtrise en sociologie et en études féministes de l’UQAM. Dans le cadre de ses recherches sur l’articulation travail famille et les rapports sociaux de sexes chez les jeunes elle a notamment publié en 2009 Jeunes couples en quête d’égalité (Sisyphe). Pour rendre visible l’engagement des femmes dans la transformation sociale, elle a co-dirigé en 2013, avec Mylène Bigaouette, l’ouvrage collectif Les femmes changent la lutte sur le printemps québécois (remue-ménage). Après avoir été conseillère municipale pendant 5 ans, elle publie en 2015 le Manuel de résistance féministe, fruit de son travail à la TCLCF et des conférences des dernières années.

Jennie-Laure Sully est une organisatrice communautaire à la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES) et une chercheuse à l’institut de recherches et d’informations socioéconomiques (IRIS). Elle a étudié en anthropologie et détient une maîtrise en sciences biomédicales de l’Université de Montréal.  Elle a travaillé comme coordonnatrice de recherche en milieu hospitalier et comme intervenante psychosociale dans un centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel.  Elle est impliquée dans le mouvement des femmes ainsi que dans le mouvement pour la défense des droits des personnes migrantes.

Cliquez ici pour retour en haut de la page

T

Jean-Jacques Tremblay est professeur agrégé et directeur des programmes de baccalauréat et certificat en art et science de l’animation de l’université Laval. Professionnel dans le domaine de l’infographie animée avec plus de trente ans d’expérience dans la production et dans la gestion d’animation 3D et 2D, il a été certifié PMP du Project Management Institute en plus d’être détenteur d’une maîtrise en gestion stratégique de projets. Récipiendaire d’un trophée VES du Visual Effects Society en 2005, il a œuvré dans les entreprises phares dont l’impact fut historique telles qu’Omnibus Computer Graphics, Sidley Wright et Softimage. Chercheur et créateur avec intérêts particuliers en motion design, en film d’animation, et en enseignement, il cherche à œuvrer dans des projets qui auront un impact positif.

Jean-jacques.tremblay@design.ulaval.ca

Mathilde Trou est coresponsable des dossiers politiques et chargée des communications au Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. Passionnée par les questions politiques depuis de longues années, elle décide d’en faire son domaine d’études et obtient une maitrise en sciences politiques. Après quelques années dans une grande agence de communications et d’affaires publiques à Paris, elle travaille brièvement au Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale avant de rejoindre une agence du gouvernement fédéral comme conseillère en communications. Quelques années plus tard, désirant se réorienter vers un organisme communautaire et poussée par son engagement féministe, elle retrouve en septembre 2018 le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.

Cliquez ici pour retour en haut de la page

V

Stéphanie Vallée est à la permanence de L’R depuis octobre 2020. Travailleuse de longue date dans quelques centres de femmes de la région de Lanaudière, elle a toujours été proche du regroupement en s’impliquant tantôt au comité vie associative, tantôt sur le Coco ainsi qu’au comité exécutif comme vice-présidente puis comme présidente de L’R. L’approche féministe en intervention en violence faite aux femmes est la pierre angulaire de ses vingt années d’expérience en tant qu’intervenante communautaire dans les centres de femmes. Elle croit fermement que la fin des violences faites aux femmes passera par la complémentarité des services aux femmes victimes de violence, dont les centres de femmes font partie.

Charlotte Vanneste, docteure en criminologie,  est maître de recherches à l’Institut National de Criminalistique et de Criminologie (Bruxelles) et chargée de cours à l’Université de Liège en Belgique. Les politiques publiques en matière de violence entre partenaires intimes figurent parmi ses domaines de recherche actuels. Elle est auteure d’un rapport de recherche et de plusieurs publications relatives à la politique criminelle belge en la matière et coordonne une recherche interdisciplinaire en cours portant sur les « Violences entre partenaires: impact, processus, évolution et politiques publiques en Belgique ».

Sarah Van Praet est docteure en criminologie et chercheuse à l’Institut National de Criminalistique et de Criminologie (Bruxelles). Elle est également maître de conférence à l’Université libre de Bruxelles. Ses recherches s’intéressent entre autres aux mécanismes et motivations de renvoi vers la police et la justice de problèmes liés à la sphère privée. Elle participe actuellement à une recherche visant à analyser les politiques publiques belges de lutte contre les violences conjugales intitulée « Violences entre partenaires: impact, processus, évolution et politiques publiques en Belgique » (IPV-PRO&POL).

Eva Vergaert est doctorante au RHEA, Centre d’expertise sur le genre, la diversité et l’intersectionnalité, Vrije Universiteit Brussel (Bruxelles, Belgique). Eva effectue des recherches sur l’intersectionnalité, la violence fondée sur le genre et les politiques publiques. Elle travaille actuellement sur le projet  » Violences entre partenaires: impact, processus, évolution et politiques publiques en Belgique (IPV-PRO&POL) ».

Alexandra Vincent est doctorante et chercheure-étudiante à l’École de service social de l’Université d’Ottawa, où elle enseigne l’intervention féministe. Elle est également coordonnatrice scientifique au sein de l’équipe PEVC. Travailleuse sociale de formation, elle détient une expérience de plusieurs années auprès des femmes et des enfants victimes de violence conjugale. Sa thèse de doctorat porte sur le traitement sociojudiciaire de l’exposition à la violence conjugale dans le système de protection de la jeunesse.

Bilkis Vissandjée est professeure titulaire à la Faculté des sciences infirmières de l’Université, chercheuse à l’Institut de recherche en santé publique de l’Université de Montréal (IRSPUM), ainsi qu’au Centre de recherche et de formation du CSSS de la Montagne. (Équipe Migration, Ethnicité, Services sociaux et de santé, MÉTISS), dont elle est une des cofondatrices. Elle est également membre du groupe The Tuberculosis Montreal Interdisciplinary Research Team.

Son principal intérêt en recherche réside dans les défis que pose la prestation de soins de qualité dans un contexte multiethnique, selon une perspective tenant compte du genre, de l’appartenance ethnique, des expériences d’immigration et de l’équité. Parmi ses actions reliées aux questions sur le sexe, le genre et la migration, elle a contribué, en collaboration avec diverses ONG, à l’élaboration et l’implantation de programmes destinés aux nouveaux arrivants au Canada présentant des conditions comme la tuberculose et le diabète de type 2, et adaptés à leur contexte. Ses  contributions au milieu scientifique, en collaboration avec des partenaires nationaux et internationaux, font ressortir l’importance des questions reliés au genre, à l’expérience de la migration et à l’ethnicité dans l’élaboration de stratégies visant à promouvoir la santé dans un contexte socioculturel diversifié.

Cliquez ici pour retour en haut de la page